presse

DEFILLES


L’YONNE RÉPUBLICAINE – Juillet 2002
“[…] Sur une composition originale de DJ Mouss, les deux jeunes femmes pendant vingt-cinq minutes, ont amené une touche de fraîcheur, de féminité et de légèreté à la qualité technique et la performance physique que l’on connaît au hip-hop. Le propos de « Défilles » décrit l’univers quotidien de deux femmes, de leur réaction à la banalité et l’affirmation de leur personnalité. Elles breakent, elles défient, avec humour et féminité, dans un stupéfiant ballet sans aucun temps mort. Sadia Lbaz et Anne N’Guyen ont montré ce soir-là par la force de leur expression que le hip-hop féminin français s’affirme et monte en puissance.”
Gérard Maison- Les rencontres de musique ont démarré très fort

CASSANDRE – Janvier / Février 2002
“[…] Quand les filles se font une place dans la break dance, fief des velléités machistes dans le Mouv’, les attitudes sont bousculées. Les filles s’approprient cette danse très physique.[…] La pionnière c’est Christine Coudun des Black Blanc Beur[…] Chez les B3, ils furent les premiers à prévoir que cette culture allait mûrir avec les expériences de ses acteurs. La création 2001 de C.Coudun s’appelle Défilles. Dans ce duo, elles s’affranchissent des thématiques habituelles du genre et s’approprient le break de façon inédite[…]. La surprise passée, l’adhésion est totale”.
Thomas Hahn- Les « meufs » relèvent le défi

LES SAISONS DE LA DANSE - Juin 2001
“[…] Dépassant la rivalité, la danse devient ici [“ Défilles, ”] vecteur d’amitié et véritable langage théâtral, alors qu’elle emprunte à la danse contact plutôt qu’au mime. […] Marilyn Berry et Malika Zgaren cachent l’exploit physique derrière une forte dose d’humour et exposent sur scène une part d’intimité féminine. Bref, elles s’amusent d’elles-mêmes avec un courage qui a bouleversé le public, pourtant pris à contre-pied.”
Thomas Hahn