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BREAK QUINTET

LE COURRIER DE L’OUEST - Janvier 2004
“Black Blanc Beur, phare de la danse hip hop n’est plus à présenter. Cinq danseurs de la compagnie présentent « Break Quintet », une pièce en osmose musicale avec le free jazz de Pablo Cueco, déroutante, presque tachiste, où la virtuosité technique se déploie avec brio, renversant les codes de breakdance tout en mouvements félins. […]”
Hip hop au grand théâtre : des prodiges à ne pas manquer

LA MARSEILLAISE - Décembre 2003
“Rien n’est plus fascinant que cette danse des vertes années, ce jaillissement irrésistible, ce foisonnement de révolte, avec des éclairs de tendresse cachée, magistralement éclairé, parfaitement enveloppé dans son aura musicale. Les Black Blanc Beur sont à la danse, à laquelle ils infusent leur sang neuf, ce que le Guernica de Picasso est à la peinture.”
A.H. Les Black Blanc Beur explosent à Benoît XII

CASSANDRE - Janvier 2003
“[…] Peu de compagnies travaillent dans une liberté formelle qui se passe d’un modèle importé d’autres danses. Avec Break Quintet, Christine Coudun de Black Blanc Beur (B3) a complètement assimilé les acquis de mise en scène, de création lumières et de travail sur l’espace, qui ont marqué ces dernières années. Contrairement à d’autres acteurs de la danse contemporaine, elle sait épouser la culture des B-Boys. Jamais elle ne s’est attardée sur une méta-danse. Break Quintet, comme Wartane, Défilles et autres créations récentes, donne à voir le résultat d’une recherche organique et se danse dans une apparente spontanéité, sans nier la prouesse physique.[…]”
Thomas Hahn- Pression sur le hip-hop

GRAFF IT - Janvier 2003 “Le travail (Break Quintet) est ici centré sur l’utilisation de l’espace autour d’un imaginaire commun. Lorsqu’un duo figure, c’est un intrus qui fuse au travers de leur kinesphère. C’est une pénétration au coeur de plusieurs cercles qu’on pourrait dessiner, pour décrire un espace dans lequel s’anime une multitude de sensations. Cette pratique favorise une immense diversité de positions. A la fois courbés ou accroupis, c’est ainsi que les danseurs ont agréablement conquis le public sur trente minutes de musique jazz de Pablo Cueco. […]”
Julien ADDP- Rencontres de La Villette 2002

LE MONDE - Octobre 2002
“Temps suspendu. Si personne ne bronche parmi le jeune public de la salle, malgré le jazz, l’éclatement total de l’espace, c’est tout simplement que, dans la pénombre, les cinq danseurs de Break Quintet alignent des figures et des enchaînements si virtuoses qu’à chaque fois ils reconquièrent l’attention des sceptiques. […] Christine Coudun a trouvé une ligne principale, qui est de n’être ni au sol ni debout, mais comme courbée, ou accroupie. Quasiment un renversement des signes du hip-hop, un entre-deux crépusculaire. La danse n’est qu’attente, traversée, changements de direction. Elle ne va nulle part, accumulant les tensions, relançant les enjeux. […]”
Dominique Frétard- Les Black Blanc Beur renversent subtilement les codes du hip hop

GROOVE - Octobre 2002
“Depuis 1984, la compagnie Black Blanc Beur développe de manière réaliste l’espoir d’une génération d’artistes hip hop. Sur le front de la reconnaissance, son œuvre sert et servira au genre. Groove a rencontré Christine Coudun et Jean Djemad, respectivement directrice artistique et directeur de la compagnie.[…] Break Quintet, prix d’innovation artistique de la ville de Aachen est présenté aux rencontres de La Villette du 23 au 27 Octobre 2002.”
DR.Mapouka- L’œuvre d’une génération