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SI JE T’M


SUD-OUEST – Août 2010
« […] les splendides chorégraphies de la compagnie Black Blanc Beur avec son break multiculturel, sa virtuosité et sa technicité, sa puissance et sa sensualité. Ses fondus enchainés sur les horizons musicaux les plus divers, du classique à l’afro-cubain. C’était fort, charnel, et tellement inspiré. »
Jean-François Harribey

LA MONTAGNE- Avril 2010
« Entrain, vigueur, et surprise... (...) Une oeuvre à couper le souffle, et à couper court toute idée préconçue que peut véhiculer le hip hop. Mouvements vifs et spectaculaires puis des arrêts sur images, entre rencontres, séductions, confrontations des corps. Des hommes et des femmes se découvrent. Un appel à accepter ses différences, à danser l’hymne à la tolérance de Black Blanc Beur. »
Geneviève Thivat

LA REPUBLIQUE DU CENTRE - Avril 2010
« Une prestation éblouissante où le hip hop règne en maître. Sur fond de musique classique s’il vous plait ! « Si Je t’M » est un joyau. Une œuvre chorégraphique pleine. Un défi aux lois de la physique et de l’équilibre. […] Une fresque entre pudeur et impudeur où hommes et femmes s’attirent, se repoussent parfois avec violence. A voir absolement, à applaudir sans retenue. »
Dominique Desaux- Les lettres de noblesse du hip hop réécrite par les Black Blanc Beur

LE JOURNAL DU PAYS BASQUE - Septembre 2008
« […] Ballet urbain aérien où la haute technicité de la breakdance n’enlève rien à la grâce, Si Je t’M est un spectacle, qui raconte des histoires sur les rapports homme/ femme, ponctué d’unions, de duels, de parades. L’inspiration de la chorégraphe Christine Coudun semble intarissable, l’écriture mêle réalisme et poésie, humour et intelligence. La pièce émeut, fait sourire et surprend. »
K.D- Le temps d’Aimer, suite et fin : Si J’étais ou Si J’aimais… le hip hop a pris la parole

LA MONTAGNE– Juillet 2008
« Du hip hop à l’Opéra, fallait oser ! […] La chorégraphie tendre et physique à la fois, imaginée par Christine Coudun, n’est pas sans résonance avec un des airs les plus célèbres du répertoire lyrique. Ah ! Carmen : « Mais si je t’aime, si je t’aime, prends garde à toi ». […] Voilà le public prévenu. Un public de tous les âges dont quelques habitués qui, poussés par la curiosité, n’ont pas hésité à changer de casquette. […] Des corps qui se cherchent et se fuient. Des corps plus vifs, plus agiles, que les doigts d’un pianiste. Des corps plus félins, plus souples, que les crins d’un archet. Des corps qui envoient valser les derniers préjugés. Oui, le hip hop a trouvé sa voie à l’Opéra. Ces couples qui se font et se défont au rythme de la violence des désirs et des jalousies, ont su se faire entendre. Se faire comprendre. De toute la force de leurs corps vaincus et rebelles. Non sans humour d’ailleurs. »
Jérôme Pilleyre. Le hip hop maître de ballet

TELERAMA – Juin 2007
« La compagnie pionnière du hip hop repousse toujours les limites d’un style porté à la démonstration physique et à la virtuosité. La nouvelle pièce signée par Christine Coudun et ses interprètes, intitulée « Si Je t’M », prend à bras-le-corps une problématique délicate du hip hop : la relation homme-femme. Plutôt masculine à l’origine, portée aux excès musclés et au propos solitaire, la danse hip hop décline rarement le pas de deux. Les B3 relèvent donc joyeusement un vrai défi tant psychologique que chorégraphique. »
Rosita Boisseau

LE PARISIEN- Septembre 2006
« […] "Si Je t’M met en scène les rapports entre hommes et femmes, de la curiosité à la séduction, en passant par la confrontation. Quant à la chorégraphie, elle met en avant un aspect encore trop peu connu du break : la légèreté, la retenue et la suspension de ce travail au sol. On salue également le montage musical de Christine Coudun, qui rappelle que le hip hop ne se danse pas que sur du rap et que les musiques de Tchaïkovski, d’Erika Badu, ou encore de Meredith Monk l’accompagnent parfaitement, illustrant ici la poésie de la chorégraphie.[…] »
Carène Verdon- Le hip hop façon Black Blanc Beur

LA PROVENCE- Novembre 2005
« […] les danseurs de la compagnie « Black Blanc Beur » ont carrément scotché le public manosquin sur son siège. Une démonstration très forte qui allie sens de l’équilibre et une certaine témérité rythmée. Chapeau ! […] Black Blanc Beur réussit en une heure la prouesse incroyable […] de réaliser une fresque impudique et pudique à la fois, avec une ronde amoureuse étonnante mêlant valses de Vienne à la musique de John B des seventies. En passant par un mambo effréné digne de Georges Chakiris et sa bande dans l’éternel « West Side Story ». Mais la force de « B3 » réside dans le fait que les 3 à 400 gamins présents, branchés NRJ, Fun et autres Skyrock à longueur de journées, ont été captivés par un spectacle, ne proposant que des airs souvent empruntés à la musique classique. »
Le Phénomène hip hop impressionne et séduit

SUD-OUEST- Novembre 2005
« […] Avec « Si JE t’M », la soirée de clôture de la 8è édition des Vibrations Urbaines s’est déroulée en apothéose, lundi dernier, à Bellegrave. […] Dans la grande salle où plus de 600 personnes avaient pris place, flottait une ambiance veloutée qui laissait entrevoir des moments de fortes émotions... . […] Au cours de ce spectacle de haute tenue, la performance chorégraphique et athlétique réalisée par les danseurs a été saluée par un public conquis. »
Apothéose des Vibrations urbaines

DANSER- Septembre 2004
« […] C’est du hip hop, mais qui dépasse largement le genre, comme la plupart des spectacles étiquetés comme tels à Montpellier. Ainsi de Black Blanc Beur (avec « Si JE t’M »), qui démontre que l’on peut se servir de la Breakdance pour trouver une véritable écriture chorégraphique. »
Agnès Izrine- Montpellier Danse 2004